À propos de Jeunesse au Soleil

Notre histoire

Dans le but de canaliser leurs énergies de façon positive et devant le peu d'activités qui leur sont offertes, un groupe de jeunes du quartier Saint-Louis, dont Earl De La Perralle et Sid Stevens, alors âgés de 9 et 13 ans respectivement, mettent sur pied en 1954 un journal de quartier écrit à la main, The Clark Street Sun. Ils y parlent de leur quartier, la Main (les abords du boulevard St-Laurent, aujourd'hui le Plateau-mont-Royal), et des jeunes qui l'habitent. Plutôt que d'être vendu, ce petit feuillet tiré à deux exemplaires (l'original et une copie carbone) est loué aux familles du quartier à raison de 2 cents l'exemplaire. Les profits générés permettent d'acheter des équipements sportifs et d'organiser des activités sportives et récréatives pour les jeunes du quartier.

Aujourd’hui, les cofondateurs Earl De La Perralle et Sid Stevens sont toujours à la barre de Jeunesse au Soleil.

Jeunesse au Soleil est un organisme sans but lucratif et un organisme de bienfaisance enregistré. Il tire la plus grande partie de ses revenus de la générosité de nombreux donateurs privés et d’entreprises et compte sur la fidèle collaboration de partenaires des milieux communautaires, humanitaires, municipaux et gouvernementaux ainsi que sur celle de partenaires médiatiques.

 

1954 - 1967
Les premières années

Les premières années

Le journal The Clark Street Sun prend naissance en 1954 dans la cuisine des parents de Sid Stevens, cofondateur de Jeunesse au Soleil. Quelque temps après, les jeunes partent à la recherche d'un local permanent à utiliser comme quartier général. Un cordonnier de la rue Saint-Cuthbert (cordonnerie Weiner) consent à prêter gratuitement l'arrière-boutique de son commerce afin d'offrir aux jeunes un endroit où travailler à la rédaction de leur journal hebdomadaire. Dès la première année, ils amassent 500$! Au fil des années, les moyens de production du journal augmentent. On passe d'une version manuscrite à une version imprimée avec photos, articles de fond et de la publicité pour les commerces locaux. Les profits sont toujours utilisés pour l'achat d'équipements sportifs et aussi pour la location d'un gymnase où sont organisées les activités sportives et récréatives. À partir de 1964, le Clark Street Sun est rebaptisé The Sun et l'organisme jeunesse qui en découle est désormais connu sous le nom de The Sun - Youth Organization.

1967 - 1981

Les années d'évolution

En 1967, année de l'Exposition Universelle de Montréal, les jeunes déménagent leurs pénates dans le petit chalet au pied du Mont-Royal (à l'angle des avenues Du Parc et Mont-Royal), grâce à l'appui de Jean Drapeau, maire de Montréal à l'époque. La plus grande superficie de ces locaux permet de diversifier les activités de l'organisme. On se penche alors sur les problèmes qu'éprouvent les jeunes qui fréquentent l'organisme. On offre des dépannages alimentaires occasionnels, principalement durant le temps des fêtes. C'est aussi le début des interventions sur les lieux d'incendies afin d'offrir de l'aide aux victimes. Un programme communautaire de prévention du crime comprenant des échanges avec la communauté sur des sujets tels la surveillance de quartier, l'abus de drogue et d'alcool, le vol à l'étalage et les dangers entourant les enlèvements d'enfants, est mis en place. On organise des ateliers de sécurité à vélo en collaboration avec la police. Durant ces années, le journal The Sun devient un mensuel, les jeunes préférant concentrer leurs énergies et leurs ressources à aider la population dans le besoin. En 1978, le journal The Sun, qui aura laissé sa marque dans le paysage communautaire montréalais, cesse d'être publié.

Les années d'évolution
1981 - 2004
Un organisme au coeur de sa communauté

Un organisme au coeur de sa communauté

L'année 1981 amène des transformations. Il y a d'abord le déménagement de l'organisme dans ses locaux actuels situés sur la rue St-Urbain, dans l'ancienne école secondaire Baron Byng. Puis, c'est au cours de cette même année que The Sun Youth Organization devient la première banque alimentaire à Montréal, la deuxième au pays après celle créée à Edmonton l'année précédente. C'est aussi en 1981 que l'organisation adopte sa dénomination sociale en français de « Jeunesse au Soleil ». Au fil des années qui suivront, Jeunesse au Soleil développe différents programmes d'aide et d'assistance aux familles et personnes démunies. Depuis le milieu des années 1990, Jeunesse au Soleil intervient lors de sinistres majeurs affectant la population montréalaise principalement mais aussi celles d'ailleurs. Une trentaine de différents programmes sont maintenant offerts, lesquels sont regroupés en trois départements : services d'urgence, prévention du crime, sports et loisirs. Enfin, Jeunesse au Soleil exploite sa propre base de plein air située à Rivière-Rouge (secteur L'Annonciation), dans les Laurentides.

2004

Un demi-siècle de services à la communauté

Jeunesse au Soleil a fêté son 50e anniversaire en mai 2004. Pour l'occasion, l'organisme a réuni ses partenaires et amis au chalet du Mont-Royal. Plusieurs dignitaires se sont présentés afin de célébrer ce demi-siècle de services à la population.  En amont de cet événement, Jeunesse au Soleil a fait son entrée dans le monde virtuel en mettant en ligne son premier site Internet. L'organisme s'est ainsi doté d'un outil supplémentaire pour informer ses donateurs et sa clientèle sur ses programmes et services ainsi que sur les façons de servir la cause. Le site Internet se voulait être un complément aux brochures et dépliants déjà publiés.

Un demi-siècle de services à la communauté
2011
Une image rafraîchie

Une image rafraîchie

Sept ans plus tard, Jeunesse au Soleil confie le mandat à Écorce, l'atelier créatif, d'actualiser son image institutionnelle. Une partie importante de ce mandat consiste à retravailler le site Internet. Ainsi, Écorce a doté l'organisme d'une plateforme web où il est aussi facile pour l’internaute de s’informer rapidement et facilement que d’effectuer un don, et pour l'organisme d'attirer l’attention sur les gestes qu'il pose que de susciter l’intérêt et la participation du public.

Un vent de nouveauté à Jeunesse au Soleil!

En savoir plus